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  Education routière ...

Qu'est-ce que c'est ?

L'éducation routière est l'ensemble des apprentissages qui permettent de se protéger des dangers de la circulation, de tenir compte des autres usagers de l'espace routier et d'acquérir toutes les connaissance concernant la sécurité routière. Cet apprentissage est multiple : dans le cadre scolaire ou familial, en auto-école, en entreprise…

Si le rôle d'éducation et d'exemple des parents est essentiel, l'éducation routière à l'école, lorsqu'elle est mise en œuvre, apporte à l'élève des connaissances sur les règles de circulation et de sécurité, des savoir-faire tels qu'anticiper les situations à risques ou traiter les informations de la route, ainsi que des notions de comportements comme le respect des autres usagers.

Au Bénin, le CNSR s'emploie à éduquer les populations à la base sur les dangers que representent la route lorsque l'on ignore ces règles élémentaires. Pour ce faire, outre les grandes villes comme Cotonou, Porto-Novo et Parakou nos equipes techniques descendent dans les agglomérations de forte activité commerciale et organisent des séances pratiques gratuites d'apprentissage et de démonstration du code de la route.

Notons que tout ceci est fait dans la perspective de réduire au maximum les nombreux cas de blessés et de decédés issus des accidents de la route.

A travers cet espace WEB, nous voudrions partager avec vous quelques Conseils et bonnes Pratiques qui font office de recommandations :

 

CONDUITE SOUS LA PLUIE: Comment s’y prendre en toute sécurité?

Les conditions de circulation changent notablement par temps de pluie. Pour un maximum de sécurité, il est impératif de connaître les mesures à adopter sur chaussée mouillée. La pluie multiplie par deux le risque d’accident ! Car le comportement du véhicule change. Et c’est aussi pourquoi, le conducteur doit s'adapter à ce changement. Pour y arriver, il doit respectons les consignes de bonne conduite. L’augmentation du risque d’accident qu’induit la pluie s’explique par divers facteurs résultants des chaussées mouillées :

  • Modification de l’adhérence : des pneus usés à 50 % favorisent la perte d’adhérence sur chaussée mouillée, et plus particulièrement les phénomènes d’aquaplaning.
  • Danger accru sur les zones bordées d’arbres: notamment dans les virages, en raison du mélange très glissant que constituent l’eau et les feuilles mortes.
  • Visibilité réduite : la pluie modifie l’appréciation des distances et la perception des autres véhicules en rétrécissant le champ de vision. Les dépassements sont rendus difficiles par les rideaux d’eau projetés par les autres véhicules. C’est l’effet de rideau ou de mur.

Pour réduire au minimum ces risques, il est primordial de suivre les conseils suivants :

  • Allumer les feux de croisement pour être vu,
  • Adopter une vitesse réduite.

Dans les pays dotés d’autoroutes et d’autres infrastructures de grande vitesse admise, les limitations se présentent comme suit :

  • 110 km/h au lieu de 130 km/h sur autoroute ;
  • 100 km/h au lieu de 110 km/h sur les portions d’autoroute et les routes à deux chaussées séparées par un terre-plein central ;
  • 80 km/h sur les routes où la vitesse normale est de 90 km/h.

Contrairement à une idée répandue il n'y a pas de revêtements routiers anti-pluie. Même sur le meilleur des revêtements, la présence d’eau de pluie réduit sensiblement la qualité de l’adhérence. C’est pourquoi les limitations de vitesse, qui ne sont qu’indicatives dans tous les cas, doivent inciter les automobilistes à réduire effectivement leur vitesse même s’ils circulent avec des pneus de qualité car la pluie modifie toujours les conditions de circulation.

En règle général, il est conseillé de :

  • prévoir l’allongement conséquent de la distance de freinage. Sur chaussée mouillée, celle-ci est multipliée par 2 au minimum. À 90 km/h par exemple, elle croît de 60 % et la distance d’arrêt de 25 % !
  • respecter les distances de sécurité en roulant. Pour le faire il suffit, en fonction de votre vitesse, de vous donner une distance qui vous permettra de vous arrêter à temps derrière le véhicule qui vous précède au cas où ce dernier venait à freiner brusquement.

La pluie modifie les conditions de circulation

En effet, les précipitations engendrent une modification de l’adhérence : son coefficient est d'environ 0,8 par temps sec et tombe jusqu'à 0,4 par temps de pluie.

  • l'usure des pneus favorise encore plus cette perte d’adhérence. Les distances de freinage s'en trouvent allongées et le risque de perte de stabilité en virage est plus important;
  • un pneumatique neuf évacue environ 5 litres d’eau par seconde à 90 km/h. Par fortes pluies, l’eau ne s’évacue plus suffisamment et une couche d’eau s’intercale entre le pneu et la route : si progressivement l’adhérence altérée devient nulle, c'est l'aquaplaning.
  • le danger est accru sur les routes bordées d'arbres où le mélange feuilles-eau s'avère très glissant ;
  • une visibilité réduite : la pluie modifie la perception des distances et l'appréciation du positionnement des autres véhicules. Les dépassements sont difficiles voire dangereux du fait des projections d’eau par les autres véhicules (effet de rideau, voire de mur).

Sur route mouillée, le conducteur peut aussi être victime de l’aquaplaning. Il s’agit d’une perte de contrôle du véhicule sur une chaussée recouverte d’eau. Pour éviter de se retrouver dans une pareille situation, le bon conducteur doit observer certaines précautions d’importance.

  • Avant de se mettre en circulation, il doit faire vérifier l’usure de ses pneus et les changer au besoin lorsque la profondeur des sculptures est inférieure ou égale à 1,6 mm.
  • En circulation, il doit :
  •   - réduire encore plus sa vitesse en cas de pluie violente,

      - être attentif à l’environnement, se méfier des bas de déclivité et observer les traces laissées par les autres voitures : plus elles sont étroites, moins l’eau est évacuée de la chaussée…

Les Conseils ci-après synthétisent de ceux déjà prodigués plus haut :

  1. avoir des essuie-glaces efficaces et en bon état avec un niveau de lave-glace suffisant;
  2. bien ventiler le véhicule pour désembuer les vitres et régler le chauffage pour entretenir leur transparence;
  3. augmenter la distance qui vous sépare du véhicule précédant en maintenant toujours 2 traits (ou 2 secondes) entre vous et lui;
  4. prévoir le doublement de la distance de freinage : par pluie, à 90 km/h par exemple, elle croît de 60 %;
  5. en cas d’aquaplaning, il ne faut en aucun cas tourner le volant ou freiner. Il faut lâcher l’accélérateur et viser un point au loin droit devant soi en attendant de retrouver l’adhérence.
  6. vérifier l’usure des pneus et les changer lorsque la profondeur des sculptures atteint 1,6 mm;
  7. observer les traces laissées par les autres voitures : plus elles sont étroites, moins l’eau est évacuée de la chaussée,
  8. utiliser des feux de croisement obligatoirement (les feux de positions seuls ne sont pas autorisés). Le ou les feux de brouillard arrière sont strictement interdits en cas de pluie : éblouissement des véhicules qui vous suivent.

Faites donc très attention en période de pluies!

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Chaussée glissante
accident affichage

 

LE DROIT DE PRIORITE:

LES REGLES DE PRIORITE A DROITE

La priorité à droite est la règle de priorité la plus connue des usagers de la route. Pourtant, la pratique démontre qu’elle n’est pas toujours respectée par ignorance ou, le plus souvent, par confusion des règles applicables sur les lieux de circulation.

D’ailleurs, rares sont ceux qui, lors d’un accident de la route mettant en cause l’application de cette règle de priorité à droite et leur responsabilité, pensent à faire valoir le respect de leurs droits et à contester l’accusation du « refus de priorité » qu’on leur inflige.

LE PRINCIPE DE LA PRIORITE A DROITE

D’aucuns diront que l’application de la règle est élémentaire.

Ainsi lorsque deux conducteurs abordent une intersection par des routes différentes, le conducteur venant par la gauche est tenu, par principe, de céder le passage à l'autre conducteur venant par sa droite.

En d’autres termes et a contrario, tout conducteur arrivant par la droite de la chaussée dispose à l’approche de cette intersection, sauf signalisation contraire sur place, d’un droit de passage en priorité sur les véhicules croisant sa voie.

Ainsi s‘impose à l’usager non prioritaire l’obligation de s’abstenir de franchir l’intersection et de continuer sa traversée. Le véhicule non prioritaire doit impérativement céder le passage à l’usager prioritaire lorsqu’il n’est pas en mesure de franchir l’intersection avant l’arrivée de ce dernier.

L’application de la règle nécessite la connaissance de deux notions : celle de conducteur et celle d’intersection.

Le terme de « conducteur » est entendu au sens de conducteur de toutes sortes de véhicules. Sont inclus dans cette définition et bénéficient dès lors de la règle de la priorité à droite : les usagers motorisés, les cyclistes et certains piétons circulant sur la voie tels que les conducteurs de troupeaux.

Le droit de priorité à droite s’apprécie dans le cadre d’une intersection telle que réglementée, généralement par la signalisation, mais également en l'absence de toute signalisation routière sur place.

La notion d’intersection se définie comme « le lieu de jonction ou de croisement à niveau de deux ou plusieurs chaussées, quels que soient le ou les angles des axes de ces chaussées ».

Ainsi pour résoudre l’application contentieuse du droit de priorité, la coexistence d’au moins deux routes qui se joignent ou se coupent s’impose. La question de l’application d’un droit de priorité, lorsque la trajectoire normale des véhicules ne se croisent ou ne se coupent pas, ne se pose donc pas.

LES VOIES PRIORITAIRES

Les règles de priorité s’appliquent à toute intersection d’une voie publique et même privée ouverte à la circulation publique, dont notamment:

  - un lotissement d’habitation ;

  - un centre commercial ;

  - un parking et dans une aire de stationnement ;

  - une contre-allée ;

  - le cas d’un croisement d’un chemin de terre ;

Sont considérées comme des voies prioritaires, sauf dispositions ou interprétations contraires, les voies suivantes :

  - les routes nationales ou en agglomération à grande circulation (visées par arrêté ministériel ou municipal), à savoir, les voies qui assurent la continuité d’un itinéraire à fort trafic ;

  - les autoroutes, par rapport aux voies et bretelles d’accès ;

  - les voies intérieures des ronds points ;

  - les voies de croisement par la droite en forme de Y, de T, de X ;

La présence ou l’absence de toute signalisation est, dans les deux cas, sans incidence sur les règles de priorité et les principes de responsabilité.

L’ABUS DE PRIORITE A DROITE

Le droit de priorité à droite peut être constitutif comme l’exercice de tout droit d’un abus de droit. Il est constitué par le fait que le bénéficiaire de se droit le met en oeuvre en dehors de sa finalité, de manière abusive ou excessive, en causant un préjudice à un tiers.

En effet, cet abus de droit est caractérisé en cas de manquement de l’usager prioritaire à une obligation générale de prudence, à savoir :

  - la vérification de la chaussée,

  - la vérification de l’absence d’encombrement de la chaussée,

  - l’obligation de ralentissement, et, si nécessité requise, de signaler son approche par un signal lumineux et / ou sonore.

Le droit de priorité n’affranchit donc pas l’automobiliste prioritaire d’un devoir général de prudence avant de s’engager sur la voie.

En définitif, l’usager prioritaire demeure astreint aux obligations suivantes :

  - vérification que la chaussée qu’il croise est libre ;

  - modération de sa vitesse ;

  - annoncer son approche en cas de nécessité et, notamment sur un sens giratoire ou une route à plusieurs voies, d'user de son clignotant lors des changements de file.

Le conducteur non prioritaire n’est pas tenu de céder ipso facto la priorité au véhicule venant par la droite s’il est en mesure de franchir l’intersection avant l’arrivée du conducteur prioritaire sans le faire ralentir.

L’usager non prioritaire devra rapporter la preuve, en cas d’accident, de la faculté qui lui était offerte de franchir l’intersection sans danger.

Sera engagée la responsabilité de l’usager prioritaire qui use abusivement de son droit de priorité, notamment, celui qui, bien que se sachant prioritaire, a franchi la route d’une vitesse excessive faussant les calculs normalement prévisibles dans lesdites circonstances.

L’INOBSERVATION DU DROIT DE PRIORITE

Le non respect de la règle de priorité à droite constitue une contravention sanctionnée par une amende et le retrait du permis de conduire.

Alors respectons les règles !

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Priorité à droite
Panneau de Priorité à droite

 

PARTAGER LA RUE:

Des idées pour mieux partager la rue

Sur la route et dans la rue, c’est souvent la raison du plus fort qui prévaut. Pourtant, il suffirait de peu pour en faire des espaces vraiment «civilisés ».

Le piéton n’aime pas l’automobiliste qui n’aime pas le cycliste qui n’aime pas le motocycliste qui n’aime pas le piéton… Cela dit, tous changent généralement d’avis en changeant de position, chacun étant persuadé, dans le moment présent, d’être dans son bon droit : le mauvais, c’est toujours l’autre. Les accidents naissent souvent de ces tensions. Mettre du liant entre les différents usagers est donc une nécessité.

Des idées à faire siennes

  - Se dire que l’erreur est humaine et reconnaître le droit à l’erreur pour l’autre.

  - Accepter que l’usager le plus faible et le plus fragile soit favorisé.

  - Savoir communiquer.

  - Un piéton qui s’apprête à traverser doit capter le regard de l’automobiliste qui s’approche. Il saura ainsi s’il a été vu. Si le conducteur s’arrête pour le laisser traverser, il pourra lui faire un petit signe de la tête ou de la main, un sourire pour remercier. Le conducteur sera ainsi plus facilement tenté de renouveler ce comportement courtois que si le piéton l’ignore en traînant délibérément sur le passage sous prétexte qu’il a la priorité…

Un espace à partager

Certaines règles écrites ou non qui participent aussi de l’idée que la route est un espace à partager.

Par exemple:

  • mettre son clignotant pour aviser que l’on va changer de direction;

  • couper ses feux de route quand on croise une voiture;

  • vérifier avant d’ouvrir sa porte qu’on ne risque pas de blesser quelqu’un;

  • ne pas téléphoner en conduisant etc.

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Faux panneau !

 

ANTICIPER SUR L’ACCIDENT LORSQUE JE SUIS A DEUX ROUES ? Comment ?

Les deux roues doivent respecter les mêmes règles que les automobilistes. Il est indispensable de connaître les conséquences que peuvent entraîner leur non respect.

COMMENT ME COMPORTER A UNE INTERSECTION ?

Nombreux sont les automobilistes ne se rendent pas toujours compte de la vitesse de progression d’un motocycliste. Pour la plupart, ils sous-estiment cette vitesse.

LA PRIORITE A DROITE

Une voiture arrive au ralenti sur votre droite alors que vous êtes à moto. Vous êtes bien lancé et sûr que le conducteur vous a vu. Ne passez pas, vous devez respecter la priorité à droite comme tous les autres véhicules. Qu’il vienne par la gauche ou par la droite, l’automobiliste imprudent peut ne pas vous laisser passer. Les voitures venant de votre gauche peuvent être conduites par des conducteurs irresponsables qui vous refuserons la priorité si vous tournez à droite. C’est pourquoi vous devez anticiper et mettre aller contre une règle du Code de la route, c’est-à-dire prévoir qu’une priorité peut ne pas être respectée par l’autre usager !

Le respect mutuel des règles de conduite permet d’anticiper sur le comportement de l’autre. Les règles de conduites lorsqu’elles ne sont appliquées que par quelques conducteurs ne peuvent que conduire à l’accident.

La nuit par exemple, un automobiliste qui vient sur votre droite ou sur votre gauche ne sera pas toujours averti de votre présence compte tenu de la plus grande puissance de ses phares par rapport aux vôtres. En tenant compte de ce handicap visuel possible, vous devez encore ANTICIPER !

LE STOP

Vous circulez sur une voie qui a un panneau STOP et la visibilité à l’intersection vous parait très bonne et la voie libre. ARRÊTEZ-VOUS !

De même si devant vous une voiture précédemment à l’arrêt au STOP démarre au moment où vous arrivez derrière elle, ARRÊTEZ-VOUS ! sans vous occupez d’elle. Vous marquerez ainsi le STOP jusqu’à ce que la voie soit totalement libre aussi bien à gauche qu’à droite.

Une piste cyclable à un carrefour n’a aucune priorité sur les véhicules que ces derniers viennent de gauche ou de droite.

LE CHANGEMENT DE DIRECTION A UN CARREFOUR

Sur la chaussée, des flèches blanches peuvent être peintes avant certains carrefours pour indiquer aux usagers où ils doivent se placer selon la direction qu’ils veulent prendre.

Si par exemple dans ces conditions un automobiliste vient de vous dépasser à l’entrée d’un carrefour : ralentissez car cet automobiliste risque de tourner à droite au carrefour et malheureusement parfois, certains parmi eux entament la manœuvre avant d’avertir par le clignotant. ANTICIPEZ !

Un autre exemple est que vous arrivez à un carrefour sur votre moto et vous voulez tourner à droite. Mais devant vous, il y a aussi un autre deux roues qui circule moins vite que vous et qui s’apprête aussi à tourner à droite. Dans ces conditions, ne le doublez pas.

Si vous voulez tourner à gauche, signalez-le aux autres usagers avec le bras ou le clignotant. Si une voiture commence à vous dépasser, annulez votre manœuvre. De la même manière lorsque vous arrivez à proximité d’un véhicule qui va quitter son stationnement (clignotant à gauche), préparez-vous à vous arrêter car ce conducteur peut ne pas vous avoir vu malgré ses coups d’œil dans son rétroviseur.

TOUJOURS ANTICIPER

A moto dans un virage, FREINEZ AVANT LE VIRAGE PUIS ACCELEREZ A LA SORTIE, JAMAIS LE CONTRAIRE. En effet, conserver sa vitesse au début du virage, freiner dans le virage et accélérer à la sortie amène le deux-roues à se déporter sur la gauche dans un virage. Ce qui est source de nombreux accidents.

Sur certaines de nos routes au Bénin, des pistes cyclables sont imposées aux bicyclettes et aux cyclomoteurs. Quelque soit le modèle de leur engin, ces usagers ne doivent pas dépasser 45km/h sur ces voies. Les pédales, pendant la course du cyclomoteur doivent être maintenues de façon horizontale.

Le motocycliste doit également faire attention à l’état de ses pneus pour assurer une bonne adhérence des roues et un bon freinage. Quand on freine en effet, à moto comme en voiture, la distance d’arrêt dépend de certes de l’état des freins, de la vitesse au début du freinage, de l’état de la route mais aussi de l’état des pneus.

En cas d’arrêt d’urgence à moto, le conducteur doit se servir des deux freins sans bloquer les roues en appuyant plus fort sur le frein avant que sur le frein arrière.

Dans tous les cas, le conducteur de deux roues ne doit jamais enfourcher sa moto sans porter son casque. Car pour un même parcours, l’usager à moto est plus exposé à des blessures pour accident que celui en voiture. Et en cas de blessures graves c’est le plus souvent la tête qui la partie du corps la plus atteinte.

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